12 mai 2009
American dream, bye, bye !
- Bonjour Monsieur Martin, un café comme d'habitude ?
- Oui, merci Monsieur Gaston, avec un double calva, s'il vous plaît !
- Alors Monsieur Martin, encore des contrariétés ? On a besoin d'un petit requinquant ?
- Mais, Monsieur Gaston, vous n'avez pas entendu aux nouvelles ce matin ? Le président Obama relève le taux maximal d'imposition à 39,6 pour cent. C'est une catastrophe ! Vous comprenez, Monsieur Gaston, avec un taux comme ça, ça ne vaudra même plus le coup d'aller faire fortune en Amérique. Qu'est-ce qui fera rêver notre jeunesse maintenant ?
Commentaires sur American dream, bye, bye !
- La hausse du taureau !Oui cher Maître, vous pouvez gardez votre trompe, quoique je répugne a employer "pourritures" pour une belle arnaque , c'est mon côté Gnaffron capitaliste.

Plus encore, jubilation,la "collectivisation" a enfin trouvé son "plein emploi" pourrions nous dire, dans une mondialisation de bon(s)-à-loyaux partenaires.
Devant Wall street il y a cette magnifique statue de taureau (rapport au mouvement technique célébre de bourse) mais nous pourrions y voir aussi dans cette omabalette au boeuf de subprime : la poule qui participe et le taureau s'implique, surtout s'il est étrangé.
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Sachant que l’économie réelle donc du revenu du travail est non surimposable par principe ou par faits, recherchant un différentiel en rapport avec l’imposition maximale nécessaire au redressement de ladite économie réelle.
Question du jour : combien rapporteront l’imposition des revenus re-sécurisés par les banquétats mondiaux et rapatriés des subprimes ?
Obasmots : 39.6 %.
Fatalité candide et pathétique de voir une fin où il y a continuité voire redémarrage sur les roue de chapeaux de l’économie virtuelle
Otan en rapporte le plan.
PS: Bouvard et Pecuchet sont irrésistibles.