22 mars 2011

Le nuage qui ne s'arrête pas aux frontières

france_marineLa France a été touché ce dimanche par un nuage blond d'une intensité d'environ 15%.
L'origine des émanations qui se sont condensées au-dessus d'un grand nombre de cantons est pour l'instant sujet de controverse. Selon les experts que nous avons interrogés, elle se trouverait dans le processus de fission dans la principale centrale de droite, ou alors dans le processus de confusion dans la grande centrale de gauche. Pour certains spécialistes, ce seraient les deux processus conjugés qui créeraient une sorte d'appel d'air dans lequel a pu s'engouffrer le nuage en question.
Pour l'instant, personne ne semble savoir comment se protéger efficacement contre les effets de ce nuage qui semble stagner au-dessus du territoire en résistant à tous les vents contraires. En effet, malgré son apparente blondeur, il laisse des traces brunâtres qui recouvrent assez facilement le bleu tout en restant insensible au rouge.

Posté par Parkane à 12:04 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,


Commentaires sur Le nuage qui ne s'arrête pas aux frontières

    UNE REPONSE IODEE

    Il faut en fait arreter l'appel d'air et souffler dans le bronches de la société. parabole.

    "Représentant respectivement le masculin (iod) et le féminin (he), ces deux lettres s’unissent pour composer le mot “être”, et forment le premier son prononcé par Dieu dans cet impératif célèbre de la Genèse : « Soit la lumière »; C’est donc à la fois l’affirmation la plus radicale de l’Etre et l’invocation du Son Primordial que Josué porte en son nom. Le nom de Jéricho va nous permettre de situer de façon plus précise encore les implications de ce qui précède. En effet, la racine étymologique de Jéricho est Rouah - le Souffle et, par extension, l’Esprit - ; et la clôture de la ville (affirmée avec insistance : “close et enclose”) prend alors la signification dramatique d’un souffle enfermé, scellé dans la méfiance et la peur.
    Cette présence du Souffle est redoublée dans le nom de Rahab, la prostituée qui, de l’intérieur de la ville, aidera le peuple hébreu. Ce nom signifie en effet “espace large, en expansion”, et sa racine est encore Rouah. Nous voilà donc en présence d’un souffle enfermé, dont la potentialité d’élargissement est à la fois empêchée et prostituée, et d’un souffle sonore, porteur de l’énergie primordiale, qui vient la délivrer de son étouffante clôture. Ainsi, la dimension spirituelle de la légende se profile clairement, et l’on devine déjà, sous les images, la mise en jeu des forces secrètes qui sous-tendent chaque instant du déploiement de la vie."

    Posté par ouanda, 22 mars 2011 à 12:38 | | Répondre
  • Et en plus ça pue,
    en plus de polluer et d'être toxique.

    Posté par Quotiriens, 23 mars 2011 à 12:54 | | Répondre
Nouveau commentaire