Commentaires sur

    Tiens donc, les vraies questions ne sont-elles pas intégrées à la réalité ?
    Peut-être que le quotidien les met en sourdine mais je n'en suis pas si sûre -

    Posté par valériane, 27 décembre 2008 à 17:09 | | Répondre
  • Vaut le détour.

    Etrange ; entendu dans une télé fiction, le Pape disant à Galilée : « …ce qui vous importe c’est la réalité, pour l’Eglise A et R , c’est la vérité… », Impossible de loger Parkane dans les plis Papal , trop facile , alors, alors même les simples, et non pas vraies ou fausses, questions sont toujours plus importantes que les réponses donc que la réalité. Et les gardiens sceptiques gardent effectivement le temple de la connaissance.
    Sur le plan économico-politique l’affirmation tourne principalement autour de la , des Liberté(s) ; Le pluriel semble désigner une approche plus sociales que philosophique ;
    Pourquoi pas, mais la tournure d’esprit suggérée nous plaque au mur de la révolution.

    Posté par ouanda, 27 décembre 2008 à 18:23 | | Répondre
  • Que de vrai !

    La liberté serait-elle centrifuge ?
    Et la révolution c'est quand le centre pète ?

    Posté par parkane, 27 décembre 2008 à 18:57 | | Répondre
  • Pavé pour se marrer

    « …celui qui cherche à réaliser se préoccupe peu des réalités, toute la question pour lui est qu’elles soient des réalisations de l’idée. C’est pourquoi il cherche constamment à nouveau si dans la chose réalisée, l’idée qui en fait le noyau s’y trouve, c’est pourquoi il scrute la réalité et en même temps l’idée, il examine si elle est réalisable comme il la pense ou si n’en ayant qu’une notion inexacte il doit la considérer comme inexécutable…» Stirner l’Unique et sa propriété.
    Lancé : Si l’action est assimilée à la liberté éprouvée dans le groupe en fusion révolutionnaire (Sartre) elle reste inexécutable pour un stirnisant à l’encontre des Bakounine , Protopkine , et autres. D’où le serment –le serment - implicite de concilier liberté de l’individu et l’obéissance du citoyen, car on ne se détermine pas dans le vide (que l’on ne connaît pas , on nous l’a dit ici) ni dans la gratuité mais dans des engagements.
    Epaulé : La répression comme norme répressive intériorisée (Marcuse Freud) met en évidence que le principe de réalité soumet à sa loi le principe de plaisir ; ceci aggravé par l’illusion, (et l’important est d’échapper en effet), de choisir alors que l’on subi la manipulation du milieu.
    Ceci est totalement exact mais ce qui n’est pas prouvé c’est que la société pousse la répression au-delà des nécessités de la vie en commun.
    Jeté : Quand une revendication libertaire est réalisable elle devient libérale.

    Posté par ouanda, 28 décembre 2008 à 16:13 | | Répondre
  • Ouanda, Max et les faits railleurs

    Magistral développement !
    Question complémentaire concernant l'avant-dernière phrase du commentaire : Les rapports de force entre "classes" sont-ils l'expression des tensions psychiques internes des individus ou l'inverse ?
    Remarque concernant la dernière phrase du commentaire : Le problème de l'anarchisme économique est qu'il voudrait, à tout prix, placer la "main invisible" au niveau du coeur.

    Posté par parkane, 29 décembre 2008 à 11:28 | | Répondre
  • L'écran plat de leur nuit rouge.

    premiére ment - qui est ce Max ?
    secon dement - les deux mon Général Maîtrissime
    terti errement - l'anarchisme économique à toujours peur pour sa soeur socialiste.
    quadra tu remens - la révolution c'est bien quand le centre pète, car la société de consommation est plus dénoncée par les para-bourgeois que les ouvriers .

    Posté par ouanda, 29 décembre 2008 à 14:11 | | Répondre
  • Yes, we would have could if ...

    Max, n'est pas seulement mad, mais aussi le prénom de Stirner, my friend !

    Posté par parkane, 29 décembre 2008 à 15:20 | | Répondre
  • Les anglais ont toujours les derniers maux.

    Ouais c'était pas mal , on s'est bien amusé dans ce dissertboeuf .
    Bonne soirée my friend.

    Posté par ouanda, 29 décembre 2008 à 16:58 | | Répondre
  • Jolie joute pour bien finir l'année : tout le plaisir que j'ai de venir lire l'auteur et son commentateur.
    Tout mes voeux de libertés à tout les 2.

    Posté par nicocerise, 01 janvier 2009 à 18:56 | | Répondre
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